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La force de 2000 ans d'histoire |
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Les bases du renouveau
Le siècle nouveau connaît un développement fulgurant des caves coopératives qui contrôlent au sortir de la seconde guerre mondiale l’essentiel de la production.
Il est temps de restructurer les organisations professionnelles viticoles, et le ministre de l’agriculture de l’époque charge de cette mission Philippe Lamour. Brillant avocat parisien, résistant notoire, et propriétaire dans les Costières de Nîmes, il devient un personnage incontournable de la viticulture régionale. Il est à l’origine des VDQS (Vin délimité de qualité supérieure), qu’il met en place dès 1945, et c’est en 1950 que les Costières du Gard, ancêtres des Costières de Nîmes, obtiennent cette appellation.
A cette même époque, Philippe Lamour préconise un nouvel encépagement, une adaptation agronomique étayée par une étude du terroir, et la modernisation des caves. Une mutation qui se met progressivement en place jusqu’au début des années 80, point de départ d’un renouveau fulgurant.
C’est la période du classement en appellation d’origine contrôlée, de l’essentiel des zones de VDQS. 1986 est l’année de la reconnaissance suprême avec le classement en appellation d’origine contrôlée des Costières du Gard.
En 1989, l’appellation change de nom pour se recentrer sur son identité, et devient les « Costières de Nîmes ». Aujourd’hui, l’engouement suscité par les vins de l’appellation en fait une valeur montante de la Vallée du Rhône.
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